2. L'équipement du Leapmotor C10 REEV est très bon, mais...

Dans sa finition Style de base, le Leapmotor C10 REEV embarque déjà un équipement de série très généreux avec une climatisation automatique bi-zone, un système audio à 12 haut-parleurs, le grand toit vitré, le chargeur smartphone à induction, les caméras à 360 degrés, des jantes de 18 pouces, les feux à LED avant et arrière et les aides à la conduite semi-autonome de niveau 2.
La finition Design (+ 1500€) ajoute des jantes de 20 pouces, un hayon de coffre motorisé, des vitres arrière surteintées et des sièges avant chauffants et ventilés. Ce C10 REEV s’apparente ainsi à un véhicule « toutes options », même si certains équipements comme les aides à la conduite ne fonctionnent pas aussi bien que chez la concurrence comme on a pu l’expérimenter lors de notre essai.
Le détail techno : pas un hybride rechargeable classique
Le C10 REEV est considéré par l’administration française comme un véhicule hybride rechargeable, ce qui l’expose au nouveau malus masse. Mais l’Europe le considère plutôt comme un véhicule hybride car il propulse ses roues motrices (arrière) uniquement via un moteur électrique. Son moteur thermique ne sert qu’à fournir de l’énergie en plus selon les phases de roulage, essentiellement dans les modes hors EV+ où le groupe motopropulseur préserve l’état de charge des batteries. Ce principe du véhicule électrique à prolongateur d’autonomie ne date pas d’hier, puisqu’il a déjà été appliqué à la Chevrolet Volt de 2011, à la BMW i3 ou au récent Mazda MX-30 R-EV. Même certains véhicules « full hybrides » reprennent ce principe sans les grosses batteries qui font avec, comme Nissan avec son système E-Power où les roues sont exclusivement entraînées par le moteur électrique. En théorie, cette solution permet de réduire au maximum la consommation d’essence en ville.
Photos (13)
Sommaire
Déposer un commentaire
Alerte de modération
Alerte de modération