
Loin d'engager le débat sur la prise en charge remarquable (mais inégale) des pilotes GP par les équipes médicales, ou de fournir des réponses sur la constitution possiblement exceptionnelle de ces hommes hors du commun à la guérison éclair, je m'interroge sur les capacités des coureurs à faire abstraction de leur handicap pour participer à une course malgré des fractures plus ou moins graves, et sur le caractère déraisonnable d'une telle décision.