

Une MG3 X-Power, modèle évidemment concerné par la hausse des droits de douane en Europe pour les voitures électriques chinoises.
On parle beaucoup depuis le début de l’année de cette fameuse hausse des droits de douane sur les véhicules électriques fabriqués en Chine et importés en l’Europe. Certains constructeurs comme Tesla ont d’ailleurs déjà augmenté en conséquence le prix de leurs modèles fabriqués en Chine et vendus sur le Vieux Continent (en l’occurrence la Model 3).
Mais il reste encore à entériner de façon définitive cette mesure. Et cela doit justement arriver cette semaine avec un vote le 4 octobre prochain au sein de la Commission européenne, avec des taxes qui doivent atteindre jusqu’à 45% pour les marques automobiles chinoises les plus lourdement touchées (alors qu’elles se limitaient jusqu’ici à 10%).
Portée notamment par la France, cette mesure est toujours critiquée par certains membres de l’Union européenne pour des raisons assez logiques : l’industrie automobile allemande, par exemple, s’inquiète des répercussions de telles mesures sur ses performances en Chine alors qu’elle vend beaucoup d’autos sur ce marché. Le gouvernement espagnol s’est lui aussi déclaré opposé à cette mesure, craignant de voir l’administration chinoise sanctionner en conséquence l’industrie européenne comptant massivement sur ses relations économiques avec la Chine.
Comme le rappellent les journalistes d’Automotive News, le vote définitif de ces mesures n’empêchera cependant pas l’Union européenne et la Chine de continuer à négocier, y compris pour trouver des accords visant à les supprimer totalement. Rappelons que ces droits de douane augmentés visent à combattre l’avantage de compétitivité jugé énorme pour les marques automobiles chinoises sur le marché international des voitures électriques, en raison d’aides nationales très importantes pour elles.
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