
Après les airbags Takata, le nouveau scandale automobile s’appelle freinage fantôme. En attendant l’affaire du « virage fantôme », il faut se demander pourquoi nous ont été imposées ces aides…
Après les airbags Takata, le nouveau scandale automobile s’appelle freinage fantôme. En attendant l’affaire du « virage fantôme », il faut se demander pourquoi nous ont été imposées ces aides…
Le scandale de l’airbag Takata, au-delà de sa conception dangereuse, c’est qu’il ait été monté pendant près de 20 ans dans nos voitures, que depuis 12 ans, on en connaît les dangers, et que rien n’ait été fait jusqu’au « stop drive », à une semaine des départs en vacances.
Le nombre de tués sur nos routes ne diminue plus depuis 2018, malgré les progrès techniques de nos voitures et la sophistication des radars. Et ça n’a l’air d’ennuyer personne.
Les acheteurs n’étant pas au rendez-vous de la voiture électrique, les constructeurs européens lèvent le pied sur l’électrification. Mais que veut l’acheteur ? De la voiture hybride, idéalement « full hybrid ». Ah, zut, on n’en produit pas…
Rendre plus abordable la petite voiture populaire en l’affranchissant des normes européennes dictées par les constructeurs allemands, c’est ce que réclament les deux patrons de Renault et Stellantis.
C’est une poignée de députés réunis en commission qui a voté l’abrogation des ZFE contre l’avis du gouvernement. Peut-on enfin tirer une croix sur ce dispositif dont l’utilité devenait contestable et qui risquait de faire ressortir les gilets jaunes des boîtes à gants ?
C’est déjà le cas entre Renault et Geely ou Stellantis avec Leap Motor. Mais la question se pose de toute urgence pour nos gigafactories de batteries.
Des voitures incendiées, des ventes en berne, un cours de Bourse qui chute, Tesla va mal. La faute au patron de la marque ? Ou au partenaire de Donald Trump ? Et au fait, Tesla va-t-il si mal ?
Puisque la saison est au cessez-le-feu et au plan de paix, pourquoi ne pas mettre fin à la guerre larvée qui, dans notre pays, oppose autophobes et automobilistes ? Voici mon plan de paix en trois parties.
Quand le patron de Tesla se met au service d’un président des États-Unis d’Amérique climatosceptique et hostile à la voiture électrique, faut-il encore croire à l’avenir de la watture ?
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