
Enrôlé sur le tard en lieu et place d'un Max Biaggi parti à la retraite, le Français Sylvain Guintoli sait qu'il a gros à jouer cette année, en Superbike.
Enrôlé sur le tard en lieu et place d'un Max Biaggi parti à la retraite, le Français Sylvain Guintoli sait qu'il a gros à jouer cette année, en Superbike.
Qu'on se le dise, cette année, il se fera appeler « Bazooka ». Mais au vu des derniers tests accomplis à Phillip Island sur la Kawasaki en vue de préparer le lancement de la saison Superbike sur le même tracé, il faudra peut être attendre pour accompagner cette nouvelle identité d'un « fatal » de bon aloi.
C'est à la dure que Jules Cluzel a décidé d'apprendre les subtilités d'un Superbike qu'il va découvrir cette année. Sur une moto aux gabarits inédits pour lui, puisque le Français n'a jamais maîtrisé plus gros qu'une Supersport ou une Moto 2, le tricolore a d'abord bien commencé lors de ses premiers pas en Europe avec la Suzuki GSX/R.
Parti la tête haute et auréolée d'une couronne de lauriers symbole d'un second titre en Superbike, l'Empereur Romain Max Biaggi ne s'est pas résolu à une douce et paisible retraite sur les bords d'un Riviera monégasque.
Cédric Soubeyras a chuté lourdement dimanche à Valence en super finale après avoir réalisé le meilleur temps en qualif le samedi et fait deux belles manches MX 1 (3/2) contenant même Clément Desalle dans la seconde pour finir 2ème derrière l'intouchable Gautier Paulin.
C'est décidément un tout début de saison 2013 sous haute tension que vit le Superbike. Les premières joutes n'ont pas encore été données dans un meeting, que, déjà, le championnat semble lancé par chutes et blessures révélées en essais interposées.
La pétition court toujours, mais chez Ducati on reste sourd et on garde le nez dans le guidon d'une GP13 avec laquelle on balaye et recalibre toutes les solutions pourtant essayées depuis deux saisons.
Durant ses 17 saisons de compétition, il a été à chaque fois victorieux, tant avec Aprilia qu'avec Honda ou Yamaha. Une belle série qui s'est arrêtée net avec Ducati, une marque synonyme de disette au palmarès pendant deux saisons.
Certains des plus de 40 ans diront qu'ils en ont eu une malgré sa faible distribution. Si vous reprenez la presse du début des années 90, la 250 RMX arrive au moment du coup de maïtre de Yamaha en enduro loisir, le 200 WR. Une 250 RMX à ne pas confondre avec la 250 RH-X du milieu des années 80.
Le début des hostilités en mode « glisse » aura pour point de départ l'ouverture du championnat de France de Supermotard qui se tiendra cette année à Rivesaltes. Mais le Grand Circuit du Roussillon ne sera pas seulement le théâtre de joute des pilotes les plus rapides de France puisque les amateurs, voire les novices, pourront également s'essayer à la course.
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